BALADE ANDINE

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Nous proposons une balade moto au Pérou, en 11 étapes entrecoupées d'une ou deux journées de repos...

Nous, c'est à dire Clément mon fils de 29 ans qui vit au Pérou et tient une officine moto à Manchay, banlieue Est de Lima et moi-même (Jean-Marie).

Les informations ci-dessous seront mises à jour régulièrement au fur et à mesure de l'évolution du projet, donc les étapes, en particulier, peuvent changer. N'oubliez pas de réactualiser la page, sinon, c'est l'ancienne qui va se charger, sans les changements récents.

Cliquer sur les images et les cartes pour les agrandir

Dernière mise à jour : 19/06/12 (rubriques en rouge du sommaire)

Dates (jour 1 à jour 15)

Dimanche 15 juillet

à

Dimanche 29 juillet

Jeudi 9 août

à

Jeudi 23 août

Sommaire

Programme - environ 1600 km

Dans le cadre de l'organisation, sont compris 14 hébergements, 13 déjeuners et 14 diners (sur fond bleu dans le tableau ci-dessous), les nuits et repas supplémentaires seront à régler en supplément (compter une quinzaine d'Euros pour la nuit et une dizaine d'Euros par repas).

Chaque repas comprend une boisson. Les boissons, apéritifs ou plats en suppléments seront à régler par les participants.

Jour 1
  • Dim 15/07/12 à 5 h 10
  • Jeu 09/08/12 ( le mardi 07/08 à 23 h 10 - 2 nuits supplément)
Arrivée à Lima

Jour 2

  • Lun 16/07/12
  • Ven 10/08/12

Lima

Jour 3

  • Mar 17/07/12
  • Sam 11/08/12

Jour4

  • Mer 18/07/12
  • Dim 12/08/12

Jour 5

  • Jeu 19/07/12
  • Lun 13/08/12

Jour 6

  • Ven 20/07/12
  • Mar 14/08/12

Jour 7

  • Sam 21/07/12
  • Mer 15/08/12

Région de Concepcion /Huancayo

Jour 8

  • Dim 22/07/12
  • Jeu 16/08/12

Repos et opérations administratives (change)

Journée tampon

Découverte de Lima et acclimatation à la vie péruvienne

Matin : préparation des motos

Départ en début d'après-midi : 60 km

Matinée sportive à Antioquia

Départ en début d'après-midi : 100 km

Environ 250 km

Etape mise à jour.

San Lorenzo - Catahuasi

200 km

(attention, ne pas confondre Huancaya - village de la région de Yauyos - avec Huancayo - ville de 350000 hts)

Repos et tourisme : région de Huancayo

Visite de pisciculture

220 km

Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner

Hannover Hostel à Magdalena

Hannover Hostel à Magdalena

hôtel à Antioquia

 

Jour 9

  • Lun 23/07/12
  • Ven 17/08/12

Jour 10

  • Mar 24/07/12
  • Sam 18/08/12

Jour 11

  • Mer 25/07/12
  • Dim 19/08/12

Jour 12

  • Jeu 26/07/12
  • Lun 20/08/12

Jour 13

  • Ven 27/07/12
  • Mar 21/08/12

Huacachina - Pisco

Jour 14

  • Sam 28/07/12
  • Mer 22/08/12

Retour Lima

Jour 15
  • Dim 29/07/12
  • Jeu 23/08/12 à 0 h 20 (le 24)
Départ de lima

En supplément

  • Lun 30/07/12 à 10 h

Départ de Lima

30 km + balade

Tourisme ville et région d'Ayacucho : Pampa Quinua/Wari

180 km

Baños termales Lircay/Huancavelica
Mina Santa barbara

185 km

Inca Huasi

119 km

Oasis de Huacachina

Tourisme - 100 km

Paracas/Iles Ballestas

Danzas Negras

Environ 230 km Départ pour la France ou prolongation du séjour... (Dans ce cas nuit et repas à régler en supplément)

Hôtel de la nuit supplémentaire à régler en plus.

(groupe 1 pour le moment)

Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Déjeuner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner
Diner

 

Hannover Hostel à Magdalena

Hannover Hostel à Magdalena

Clément vit au Pérou depuis 2006. Lorsqu'il est parti avec son sac à dos, il était journaliste automobile. Après être descendu de Buenos Aires à Ushuaïa en stop, il a traversé l'Argentine, la Bolivie et a fini par atterrir à Lima où il s'est installé.

Le blog de son voyage  (lire les pages en remontant du bas puis passer aux pages précédentes par les n° en bas de page)

Après avoir fait un trip en coccinelle, un peu de journalisme, automobile et social, vécu 3 semaines en Amazonie pour faire les photos de la thèse d'une ethnologue, il a ouvert une officine moto dans un quartier de Lima en développement. Manchay n'est pas un quartier riche et son commerce est plus un commerce de survie qu'un commerce de vie...

Il continue à faire de la photo et il fait partie de l'association de photographes : Limafotolibre

http://www.limafotolibre.com/365/

Il connait bien le Pérou et ses habitants

Les motos (voir le courrier de Clément du 26/11/11 - ci-dessous)

On s'oriente vers des motos péruviennes ou chinoise équivalentes aux Honda XL185 ou XR 250 cc : ce sont les motos les plus communes au Pérou, originales ou copies chinoises, motos simples et sans électronique, on trouve facilement des pièces et des mécanos capables de les réparer. En revanche, pas de possibilité de duo.

Les routes

Les grand-routes sont bitumées et en très bon état, la circulation n'y est pas très dense mais il faut se méfier des camions et des bus qui sont les rois de la route et roulent parfois très vite. Dès que l'on quitte ce réseau principal, les routes ne sont plus revêtues mais en assez bon état.

Nous sommes partis du principe que les participants ne sont pas des trialistes ou des crossmen, nous évitons donc les sentiers de chèvres ! Toutes les routes doivent au moins permettre le passage d'une automobile.

Les étapes

Nous avons choisi des étapes assez courtes (entre 100 et 250 km) tenant compte :

  • de l'état des routes, des risques de pannes : humaines (mal d'altitude, « tourista », fatigue...) ou mécaniques.
  • de la nécessité absolue de terminer avant la nuit qui tombe vers 17 h 45 (pays tropical)
  • des choses à voir et à visiter : nombreux arrêts qui ne devront pas être occultés par la nécessité de rouler.

Les bagages

Chaque participant emportera ses bagages dans un sac polochon arrimé sur le siège arrière de la moto avec un filet araignée. On pourra le compléter éventuellement avec un sac de réservoir.

Nous étudions la possibilité de louer un 4x4 ou l'achat d'une coccinelle accompagnatrice, ce qui permettrait d'emporter des outils, une réserve d'essence et de transporter 1 à 4 passagères éventuelles. Cela permettrait également de redescendre un participant victime du mal des montagnes ou autre.

Pendant un temps, nous avions envisagé l'envoi préalable d'une cantine contenant les encombrants tels que casques et vêtements de moto mais cette solution ne nous semble pas fiable à 100% et le fait que tous les participants perdent leur matériel en même temps serait une catastrophe. Nous essayons de nous renseigner sur le transport d'un casque en bagage cabine.

Les hébergements

Dans chaque village péruvien, on trouve facilement des hôtels. On essaiera également dans la mesure du possible un ou deux hébergements chez l'habitant. Attention, l'eau chaude, même dans les hôtels de luxe est assez rare.

L'administratif

On rentre au Pérou avec un passeport en cours de validité pour au moins 6 mois. Si le voyage passe par le Etats-Unis, se renseigner sur la compatibilité du passeport avec les réglements étatsuniens.

Voir ici

L'autorisation électronique d'entrée (obligatoire même pour une escale) aux US est à demander

ici

Un permis international, comprenant la conduite des motos est indispensable. Pour se le procurer, se rendre dans une préfecture ou sous-préfecture avec son permis national, 2 photos d'identité, photocopie d'un justificatif d'identité en plus de celle du permis national, un justificatif de domicile...

Le permis international est gratuit.

Penser à une assurance rapatriement. Bien prendre le cas échéant l'option moto de plus de 125cc

Lien vers des sites d'assurances/assistance

La sécurité

Les péruviens sont dans la majorité des gens honnêtes et sympathiques. Bien sûr, comme partout, il existe des endroits où il est déconseillé au touriste de s'aventurer. Les français ont une bonne cote au Pérou. Notre intérêt est de ne pas nous comporter en touristes arrogants et provocateurs.

Un conseil : répartissez votre argent en plusieurs endroits. ainsi, si un pickpocket se sert, il ne prendra pas tout. ça évite aussi de sortir une liasse représentant un salaire mensuel péruvien pour payer une bricole. De même, votre document le plus précieux est votre passeport, séparez-le de l'argent et mettez-le en lieu sûr sur vous. Pour ma part, en général j'utilise des chemisettes dont la poche de poitrine s'ouvre sur le côté avec une fermeture éclair, le passeport tient juste dedans et il est presqu'au contact de la peau.

Quand à la sécurité routière... Dans les villes, c'est la jungle pour un Européen, chacun se fraye un passage à coup de klaxon pour se signaler. Seuls les feux tricolores sont respectés. En campagne, se méfier des camions et autres autobus. Il y a une grande disparité entre les véhicules et leur état...

Cette balade, servira de reconnaissance à un projet de monter une société commerciale de balades dans les Andes. Société qui essaiera de se démarquer des sentiers battus en proposant quelque chose qui s'éloigne des lieux de tourisme de masse péruviens, quelque chose de simple et convivial à un prix très compétitif par rapport à ce qui se fait déjà : pas d'hôtels de luxe, une vision plus réaliste du Pérou et de ses habitants, un contact avec ceux-ci.

Il ne s'agira pas non plus d'une prestation au rabais...

Deux trips seront organisés :

le premier du 15 (jour 1) au 29 juillet 2012 (jour 15) pour 6 membres du forum DL650 V-Strom.

Le second du 9 (jour 1) au 23 août 2012 (jour 15) pour 8 habitants de Mazangé (41) ou assimilés ;-)).

En noir, date d'arrivée à Lima

Trip du 15 au 29 juillet
Trip du 9 au 23 août

7 motos et 1 voiture (4x4-pickup)

8 motos et 1 voiture (4x4-pickup)

 

  • 1 - Kant 15/07 à 5h10
  • 2 - Gégé 45 15/07 à 5h10
  • 3 - Marie-Laure 15/07 à 5h10
  • 4 - Wizigo 15/07 à 5h10
  • 5 - Fox 46 15/07 à 5h10
  • 6 - Pierrot 59 15/07 à 5h 10

 

 

  • 1 - Ambroise 07/08 à 23 h 10
  • 2 - Jacky 07/08 à 23 h 10
  • 3 - Valérie 07/08 à 23 h 10
  • 4 - Sébastien 07/08 à 23 h 10
  • 5 - Olivier 86 07/08 à 23 h 10
  • 6 - Dom 07/08 à 23 h 10
  • 7 - Manu 07/08 à 23 h 10
  • Marie-Laure (auto) idem
7 - Clément et Jean-Marie se partageront entre la moto et la conduite de la voiture 8 - Clément et Jean-Marie se partageront entre la moto et la conduite de la voiture

Organiser un trip moto au départ de Lima vers la Andes n'est pas simple car on est immédiatement confronté avec les hautes altitudes et il n'est pas rare que les routes principales, empruntées quotidiennement par les camions et autocars passent des cols à plus de 5000 m... Il a donc fallu composer avec ce relief et la sécurité des participants.

Le médical

- Un bilan médical et cardiaque est conseillé au préalable. Le passage en altitude (voir plus loin le mal de l'altitude) est éprouvant même pour une personne en bonne santé et peut être dangereux pour des personnes présentant un risque cardiaque. Il existe dans les grands hôpitaux français un service spécialisé pour les gens se rendant dans des destinations exotiques.

- Aucun vaccin spécial n'est exigé pour l'entrée au Pérou si on ne se rend pas en forêt amazonienne.

Site de l'institut Pasteur

Résumé (pour ce qui nous concerne) :

Fièvre Jaune : La vaccination est recommandée pour les voyageurs qui se rendent dans les zones suivantes à une altitude inférieure à 2300 m : nord et nord-est d’Ayacucho ; extrême nord de Huancavelica. La vaccination est inutile dans les régions suivantes : toutes les zones situées à plus de 2300 m d’altitude, les zones situées à l’ouest des Andes qui ne figurent pas dans la liste ci-dessus ainsi qu'à Lima ==> Quand on parle d'Ayacucho et de Huancavelica, il s'agit des régions et non directement des villes - dans cette zone nous ne descendons pas en-dessous de 2300 m d'altitude (la ville d'Ayacucho est située à 2700 m d'altitude et Huancavelica à 3700 m ! Nous n'allons pas au Nord-Est d'Ayacucho, beaucoup trop dangereux pour d'autre raisons.

Hépatite B : Pour des séjours longs ou répétés.

Rage : En cas de séjour prolongé, en situation d’isolement (c'est à dire à plus de 48 h d'une ville pouvant effectuer le traitement - ce qui n'est pas notre cas).

Thyphoïde : En cas de séjour prolongé ou dans des conditions d’hygiène précaires.

Vérifiez néanmoins la validité de votre vaccin anti-tétanique

- En altitude, une petite carie peut être très douloureuse. Pensez donc à faire un contrôle chez votre dentiste avant votre départ pour éviter les problèmes liés à l'altitude.

- Une préparation physique préalable : marche, course, natation, vélo... n'est pas à négliger.

- Pour ceux qui en ont la possibilité, une acclimatation préalable de quelques jours à une altitude de 1800 à 3000 m est déjà un plus.

Le mal de l'altitude

Le mal de l'altitude est dû à la diminution de la pression atmosphérique avec l'altitude, la proportion d'oxygène dans l'air restant la même mais l'air se raréfiant on manque donc de ce précieux gaz. On est donc plus vite essoufflé, le rythme cardiaque augmentant.

Le mal de l'altitude apparait lorsque l'on monte trop vite en altitude, notre organisme n'a pas le temps de s'adapter. Les symptômes peuvent être des maux de tête, des nausées, une perte de volonté... Il est possible de le prévenir, par une acclimatation progressive, mais le seul moyen de le traiter est de redescendre à une altitude où il ne se manifeste plus. Il peut apparaître en général à plus de 3000 m et cela dépend des personnes mais personne n'est à l'abri. Il n'est pas non plus immédiat, donc un passage à plus de 4000 m avec redescente immédiate ne provoque généralement pas de symptômes. Lors d'un voyage au Pérou en 2006, partis d'Arequipa (2300 m) le matin, nous avons passé le col de Patapampa à 5000 m vers 11 h ; au col, une sensation bizarre proche de l'ivresse mais sans plus ; ensuite nous avons passé la journée entre 3500 et 4500 m, le mal d'altitude à commencé à se manifester vers 15 h par un fort mal de tête que j'ai réussi à éliminer le soir vers 19 h en appliquant, sur les conseils d'un médecin péruvien qui nous accompagnait, des feuilles de coca sur mes tempes. Nous avons dormi à Chivay (3650 m) sans autre manifestation et nous avons continué l'excursion le lendemain en restant à ces altitudes.

Dans les très hautes altitudes, au-dessus de 5000 m, il peut être très dangereux et aller jusqu'à la mort par oedème pulmonaire ou du cerveau.

Pour en savoir plus :

Site (qui concerne plus l'alpinisme en très haute montagne).

Autre site

Règles à suivre
L'apparition des premiers symptômes du mal d'altitude ne doit pas constituer outre mesure une source d'anxiété. En étant attentif, il est possible de reconnaître les symptômes du mal aigu des montagnes (MAM) et de prendre les dispositions pour permettre à l'organisme de s'adapter. Le docteur Shlim propose les règles suivantes.

Reconnaître les symptômes
Un mal de tête résistant aux analgésiques, la perte d'appétit, la nausée et une fatigue anormale par rapport à l'effort constituent les premiers symptômes du mal aigu des montagnes (MAM). Mais encore faut-il l'admettre. Le désir de réussir le trek peut conduire une personne à refuser d'admettre qu'il éprouve des symptômes associés au mal d'altitude. Un diagnostic précis quant à l'état d'avancement du MAM n'est pas à la portée de tous mais en présence de ces symptômes, la bonne conduite à adopter consiste à reconnaître qu'il peut s'agir du mal aigu des montagnes et à agir en conséquence. Tout ce qui n'est pas simple diarrhée, toux et mal de gorge devrait être considéré suspect et surveillé de près.

Cesser immédiatement l'ascension
En présence des symptômes du mal aigu des montagnes, il ne faut jamais poursuivre l'ascension. Il n'est pas non plus nécessaire de redescendre immédiatement. S'il s'avère impossible de s'arrêter parce que l'endroit ne le permet pas et qu'il faut monter avant de redescendre afin d'atteindre un endroit où l'on pourra passer la nuit, il faut s'assurer que la montée ne sera pas excessive et que l'on ne dormira pas plus haut que l'altitude où sont apparus les symptômes. Dormir plus haut entraînera à coup sûr une détérioration de la situation.

Prendre un temps de repos
Habituellement, en demeurant à la même altitude le temps qu'il faut, les symptômes disparaissent graduellement et l'organisme s'acclimate. On peut alors reprendre l'ascension en étant attentif au rythme de la progression. Si par contre les symptômes persistent, rester sur place ou poursuivre la montée ne fera qu'empirer la situation et provoquera la phase sévère du mal aigu des montagnes. Il est donc impératif de redescendre à un palier d'altitude inférieur et y demeurer pour permettre à l'organisme de s'ajuster avant de reprendre l'ascension.

Diamox (conseillé par le médecin de Pierrot qui en emporte)

Le diamox (acetalozamide) peut atténuer les symptômes de la forme légère du mal aigu des montagnes en améliorant la ventilation. Il n'empêchera toutefois pas la progression de la maladie chez celui qui, non acclimaté, poursuivrait la montée.

Est-il recommandé de prendre du Diamox à titre préventif ? Les avis sont très partagés sur cette question. Mieux vaut donc opter pour une montée progressive.

Il est cependant fortement recommandé d'apporter ce médicament que l'on peut prendre en cas de besoin. Cela ne dispense pas toutefois de stopper l'ascension dès l'apparition des symptômes du mal aigu des montagnes (MAM).

Consultez votre médecin ou une clinique médicale offrant des services spécialisés en matière de soins aux voyageurs afin d'apprécier les avantages et inconvénients de ce médicament, le moment approprié pour y recourir de même que la posologie indiquée selon les circonstances.

Prévention

Boire fréquemment de l'eau en petites quantités favorise l'acclimatation à la haute altitude : environ 3 à 4 litres par jour. L'urine doit devenir presqu'incolore.

Passer la nuit à une altitude plus basse que le maximum atteint durant la journée et plus haut que celle de la nuit précédente favorise l'acclimatation.

Mise en altitude progressive

Lors de notre trip, nous monterons au maximum (et dans la 6e étape, donc après 6 jours d'acclimatation à l'altitude) à 4875 m.

* plus de détails sont donnés dans les descriptifs des étapes : Cliquer sur le nom (bleu souligné) de l'étape pour accéder à la page de celle-ci (tous les descriptifs ne sont pas encore disponibles et sont sujets à variations et mises à jour)

Les hébergements sont prévus afin de favoriser cette acclimatation :

Rectangle foncé : la zone qui nous intéresse.

Le pays

Le Pérou est une république d'une superficie de 1 300 000 km² environ (soit 2 fois et demi la France).

Population : environ 30 millions d'habitants dont 9 millions vivent à Lima la capitale.

Langue : espagnol mais aussi quechua et aymara.

Monnaie : Le sol (il faut environ 3,50 soles pour un euro)

Décalage horaire : 7 heures avec la France en été, mais en général, en dehors de Lima, on se lève tôt (vers 6 h) afin de profiter de la journée, le soleil se couchant vers 18 h – on n'est qu'à la latitude de 12° Sud donc très proche de l'Equateur.

Courant électrique : 220 V comme chez nous et en plus, il n'y a pas besoin d'adaptateur, nos fiches rentrent sans problème dans les prises péruviennes.

Climat : tropical à l'est, désertique et sec à l'ouest. Ces déserts côtiers sont provoqués par la présence d'un courant océanique sud-nord, donc froid, qui remonte la côte Pacifique en bloquant l'évaporation et la formation de perturbations pluvieuses.

Dans les Andes (chaîne de montagnes) le climat est tempéré à froid en fonction de l'altitude. Parmi les volcans importants, on trouve El Misti et Ubinas. Le Huascarán, qui s'élève à 6 768 mètres, est le point culminant du pays dans la Cordillère occidentale.

Le Pérou est situé en zone tropicale de l'hémisphère sud (12° Sud). Nous serons donc en hiver, c'est la saison sèche avec peu de risques de précipitations sur les Andes.

Les températures sont à peu près celles de chez nous à Lima et sur la côte pacifique, beaucoup plus fraiches, c'est logique, en altitude.

Voir le tableau des relevés de température en août 2011 pour la zone qui nous intéresse (les mini correspondent à la nuit et les maxi à la journée):

Géographie : On peut distinguer trois grandes zones naturelles :

  • la « costa » (côte) bordée par l'Océan Pacifique, 60 % de population, 10 % de superficie ;

  • la « sierra » (montagne) 30 % de population, 30 % de superficie ;

  • la « selva » (forêt d'Amazonie péruvienne) 10 % de population, 60 % de superficie.

Histoire : les Incas occupent le Pérou de 1200 environ à 1532 année de la conquête par Pizarro et les Espagnols.

Le Pérou acquiert son indépendance par rapport à l'Espagne en 1821.

En 1881, alors que les troupes chiliennes allaient s'emparer de Lima, un contre-amiral français, Dupetit-Thouars, intervint pour éviter un massacre et la destruction de la ville (il a une rue à Lima).

L'actuel président du Pérou, élu en juin 2011 est Ollanta Humala du Parti Nationaliste Péruvien (PNP), proche du Parti Socialiste. Le président est élu pour 5 ans non renouvelables.

Le Pérou est divisé en 25 provinces, elles-mêmes divisées en régions.

Oasis de Huacachina près d'Ica

Alpagas sur l'altiplano

Argent "de poche" et change

Beaucoup me posent la question de l'argent de poche, voici quelques réponses (de Normand !) :

La monnaie péruvienne est le Sole qui vaut actuellement environ 1/3 d'Euro.

1 euro = 3,34 soles (28/5/2012)

1 sole = 0,30 euro

La vie quotidienne au Pérou coûte à peu près en soles ce qu'elle coûterait en euros en France : par exemple un repas à 15 euros en france vaut environ 15 soles au pérou soit 5 euros.

Le change euros => soles ne se fait pas en France, on le fait sur place, soit dans la rue (assez risqué avec le risque de se faire refiler des faux billets ou pièces), soit dans des officines spécialisées (on peut aussi le faire à l'aéroport mais le taux risque d'être plus élevé). Inutile d'arriver avec des dollars (sauf si vous en avez à la maison), vous payeriez 2 fois le taux de change.

Les dépenses courantes se font en soles, les grosses dépenses peuvent se faire en dollars US.

Il y a, dans les villes, des distributeurs de billets par carte bancaire qui distribuent soit des dollars, soit des soles, la commission est plus importante mais c'est pratique et ça évite d'avoir trop d'argent sur soi.

De combien aurez-vous besoin ? en dehors de 3 repas supplémentaires et d'une nuit d'hôtel pour les juilletistes (compter environ une cinquantaine d'euros au total). tout dépend du nombre de bières que vous boirez, du nombre de pulls ou de bonnets en poil de lama que vous achèterez...

Un pull est aux alentours de 30 euros si je me souviens bien, les prix se négocient, surtout si on en achète plusieurs. Une bière 2 à 3 soles (0,75 euros environ).

Tableau des températures relevées sur les principales villes du parcours en août 2011

Evolution du projet, sa genèse - actualités - infos - réflexions en direct côté péruvien...
mes questions
les réponses de Clément

le 2/05/2011

J'ai travaillé sur un trajet pouvant aller de Manchay à Huancayo (en 3 étapes de 100 à 120 km je pense)
J'ai utilisé Google Earth et Google map pour les chemins.

L'idéal serait de dormir dans le coin de San Lorenzo de Quinti, au km 116
et ensuite vers Alis ou Tomas km 220

Il y a quand même un passage à 4200 m d'altitude et pas beaucoup de routes goudronnées.
Qu'en penses-tu ?

Sur Google Earth, il y a pas mal de photos, ça a l'air assez sympa. Il y a une partie qui semble assez difficile du côté des lacs, surtout qu'on est en altitude.

Ci-joint le plan partagé en tronçons et le plan général.

Le 8/05/2011

J'ai regardé plusieurs options et celle que tu me decris semble vraiment la plus belle. J'ai demandé à quelqu'un de Huarochiri et il ne savait meme pas que ces routes existaient !!!

De toutes facon pour savoir s'il y a une route dans un coin c'est assez simple, il suffit de voir si dans les photos de villages il y a des edifices en briques. Si c'est le cas, c'est qu'une route existe !

En juillet ou aout, je ferai une premiere boucle jusque très proche de Huancayo. L'aller par une route et le retour par une deuxieme option possible. Dans un deuxieme temps, il faudra que je reparte vers la zone de la fin de parcours. Toute la partie de Ayacucho se fera sans probleme, je connais le coin et il y a des petites villes relativement régulierement.

Le 9/05/2011

J'ai commencé à travailler sur le trajet moto.
De Manchay à Huarochiri, c'est assez facile, Google Earth est en gros plan et on voit très bien la route. a plusieurs endroits, sur la route on distingue des 4x4 donc elle est carrossable. Attention, il y a des passages à 3700 m d'altitude, ça commence à faire.
L'étape Manchay - Huarochiri mesure 140 km ce qui, je crois est un maximum sur des routes non revêtues avec des petites motos.
Sur Google Earth, je balise et je trace le parcours tous les 10 km. (Je te mets quelques exemples de mon travail).

Ensuite, c'est moins facile, l'échelle des photos de Google earth est moins bonne et il est difficile de distinguer les routes, particulièrement à partir du lac de Tanta sur le rio Cañete, pour aller rejoindre la carretera 22. Là, il y a des passages à 4600 m, ce qui fait un peu peur et le coin semble assez désertique.
La traversée de Manchay à Huancayo n'est pas facile en évitant la Oroya.

Il faudrait ensuite faire encore 2 étapes avant d'atteindre Huancayo, c'est à dire faire étape vers Tinco.
J'ai pensé, pour les passagers... ne serait-il pas possible d'aménager un moto-taxi avec des sièges confortables : baquets, et de le rendre découvrable pour qu'ils puissent profiter du paysage ?

Le 10/05/2011

Malgré les difficultés apparentes, je pense qu'il est plus sage de passer par l'intérieur que par La Oroya. Par là il y a un passage à plus de 5000m et des dizaines et des dizaines de camions..
Il faut juste que je fasse une reconnaissance extremement serieuse du terrain. Pour l'altitude, comme nous allons monter petit à petit, il ne devrait pas y avoir trop de probleme. Les gens qui vont en 4x4 par là-bas sont souvent des personnes de Lima, qui ne marche meme pas 200m par jour. La restriction pour les gens qui viendront, c'est aucun probleme cardio-vasculaire et tenter de reduire les problemes de surpoids avant de partir...

Pour ce qui est de la mototaxi, cela peut se faire, mais le side-car me parait plus raisonnable. Si c'est une mototaxi, il va falloir que je travaille dur sur le systeme de transmission et les vibrations qui sont le probleme principal pour voyager loin. Sur ce type de terrain, une mototaxi traditionnel ne dépasse pas les 20 km/h de moyenne.

Je travaille plus precisement sur cela bientot.

le 29/05/2011

J'ai travaillé sur une 2e étape possible : Huarochiri - Tomas, environ 120 km
J'ai un "petit" problème au niveau du 3e lac vers le km 60. le chamin semble plonger dans le lac et il est assez difficile de trouver une alternative sur la photo actuelle de Google earth.

Petit rappel : afin d'être proposés à des touristes, il faut que les parcours ne présentent aucun risque - route en corniche trop étroite avec risque de chute, chute dans le lac, passages de gués dangereux, etc...
Il faut aussi que les villages étapes aient des possibilités d'hébergement, de ravitaillement en essence, de restauration, tout cela en toute sécurité.

Le 30/05/2011

Par Tanta, il ne semble y a avoir aucun problème du fait que les
constructions que l'on voit sont des prés pour les lamas. La
multiplication de petits sentiers dans la zone vient du fait que les
lacs sont des "apus" et chaque année s'y déroule une fête. De fait,
pour le respect que les gens des villages alentours ont pour la zone,
les routes doivent être étroites.
Pour ce type de coin, il est nécessaire de faire une bonne
reconnaissance. Je ne pense pas partir seul, j'ai déjà dit à Wenselao
mon mécano d'apprendre à faire de la moto pour qu'il m'accompagne.
En ce qui concerne le véhicule d'accompagnement, je vais voir si je
peux homologuer une sorte de quad qui ressemble à un mototaxi.

le 30/05/2011

Oui, effectivement, en passant plus au nord du 3e lac il semble y avoir un chemin qui va vers Tanta, mais il ne m'a pas l'air bien carrossable.
Je l'ai tracé grossièrement et te le joins.

le 10/06/2011

En ce qui concerne la route, j'ai trouvé un guide. L'un de mes clients de confiance qui vit un peu plus loin que Huarochiri. Selon lui, il n'y a aucun problème pour aller à Yauyos, il y a même des autobus qui font la liaison. Par contre il faut aller avec tout le matériel anti-crevaison...
Il sait faire de la moto, dans l'optique d'une reconnaissance, je lui proposerai certainement de m'accompagner.

le 16/07/2011

Voici l'étape 2 dans son état actuel, j'espère que ça passe du côté des lacs car cette étape semble magnifique, au vu des photos sur Google earth.
Je te joins le fichier à ouvrir dans Google Earth et le Roadbook que j'ai préparé.

 

le 15/08/2011

Je crois que j'ai trouvé quelque chose d'interessant pour l'etape 2 :
Après avoir couche a San Lorenzo (2700 m d'altitude), on redescend vers le sud. après avoir passe le village d'Omas, on prend a gauche dans une vallee (vers Chilla mais on n'y passe pas). ça fait 67 km mais je crois que ça passe. Je t'envoie les images avec le parcours.
Cela permettrait d'aller jusqu'a Yauyos (où je suis sûr qu'il y a un hotel - j'ai une photo) qui est a 2885 m d'altitude ce qui permettrait de continuer a acclimater les participants avec l'altitude.

Le parcours n'est pas tout simple car il semble y avoir de nombreux chemins dont certains ne vont nulle part.
Il y a un passage a 4500 m du cote de Tauripampa mais il est assez bref, on redescend assez vite, ce qui est bien.

le 16/08/2011

je sais que cela passe entre San Lorenzo y Yauyos, c'est la route que nous avions vue quand on a acheté la carte.

le 25/08/2011

J'ai enfin eu le temps de voir ce que tu avais fait au niveau du parcours. Ca me parait intéressant de cette facon. J'ai juste une petite suggestion. Si les deux boucles se confirment, et si la première se passe sans problème, pourquoi ne pas faire la deuxième dans le sens inverse et ainsi profiter des superbes paysages des alentours de Huarochiri. Il faudra juste évaluer le niveau de fatigue lors de la première boucle.
Pour le parcours entre Huancayo et Ayacucho, je t'envoie un visuel du parcours du rally Caminos del Inca, sur la carte on ne voit rien, mais pour ce qui est des noms de ville traversées en dessous ca va. Je l'ai fait deux fois et c'est vraiment superbe, la zone la plus belle et plus variée des Andes péruviennes que j'ai pu voir.

le 29/08/2011

Pour les parcours du trip moto, je te remercie :
J'ai récupéré sur internet la carte que tu m'a envoyée de l'étape 2 du rallye en meilleure définition, je l'ai superposée avec Google Earth et tracé le parcours sur celui-ci, (je te mets le fichier à lire avec Google Earth en fichier joint)

A l'heure actuelle, mes étapes seraient celle-ci :
1 - Manchay - San Lorenzo de Quinti (à côté de Huarochiri mais un peu moins haut donc mieux pour une première nuit) altitude 2700 m (Huarochiri - 3150 m)
2 - San Lorenzo - Yauyos (altitude 2900 m) - parcours Google Earth ci-joint.
3 - Yauyos - Huancayo (ou village proche) (altitude 3300 m) - parcours joint
4 - Huancayo - Ayacucho (altitude 2750 m) distance par ton parcours environ 200 km - sur le tracé, je n'ai pas tracé les derniers km de Huanta à Ayacucho mais ils sont évidents.
5 - Ayacucho - Huancavelica (altitude 3680 m) - au départ, j'avais prévu Huancayo - Huancavelice - Ayacucho donc le tracé est inversé mais c'est le même.
6 - Huancavelica - Huaytara (altitude 2700 m) Je ne l'ai pas encore tracé la partie Huancavelica - Rumichaca mais cela semble très intéressant et magnifique au vu des photos - lacs, troupeaux d'alpagas, ruines incas dont le bas de l'église de Huaytara.... Je te joins Rumichaca - Huaytara
7 - Huaytara - Ica - oasis de Huacachina - parcours joint
8 - Huacachina - Pisco et visite des iles Ballestas
9 - retour Lima-Manchay (J'ai récupéré le parcours de la dernière étape du rallye, il faut que je voie ce que ça donne par rapport à la Panamaricaine)

Je pense que le passage par Ica et le désert est intéressant et permet de varier les paysages.
Il faudra, bien sûr, prévoir un ou deux jours de repos où on pourra rouler, sans bagages, sur des petits parcours pour aller visiter quelque chose. Cela ferait un trip de 10 à 11 jours pour un séjour total de 2 semaines au Pérou.

Je suis en train de mettre au point un site internet autour du projet.
Il faut également penser à la sécurisation des motos lors des étapes (faudrait pas qu'on nous les pique !) de même, au niveau du stockage à Lima.

Sinon, j'ai bien avancé sur les cartes GPS et ça a l'air très fiable, j'ai fait un essai lors d'une balade moto au Tréport.

le 1/09/2011

Pour ce qui est du parcours, à partir de Ica cela ne sert pas à grand chose que tu superposes le parcours des Caminos del Inca, car le rallye emprunte la Panamericana. Durant ce retour à Lima, je pense que nous pouvons nous arreter pour dormir a Chincha, lieu de la culture noire au Pèrou. Il y a une tres belle hacienda pas tres loin dans le district de El Carmen (http://www.escaners.info/Peru34.htm ou http://www.welcomeperutravel.com/espanol/hoteles-peru/ica-hoteles/hoteles-chincha/hacienda-san-jose.html).

Pour le retour a Lima, nous pouvons essayer d'eviter la panamericana. Il faut que j'etudie cela, je connais un peu la cote pour avoir couvert des rallyes dans le coin.

le 2/09/2011

Effectivement la superposition du rallye pour le retour Lima ne donne rien...
J'avais effectivement mis Chincha comme ville intéressante. j'ai commencé à étudier un parcours retour de Pisco à Lima qui éviterait, au moins partiellement la Panamericana.

Pour les motos (il en faut 10 : 1 pour toi, une pour moi et 8 pour nos touristes...). Il faut des motos fiables et peu fragiles. Les bagages seront transportés dans des gros sacs polochons étanches fixés sur le porte bagage et le siège arrière avec un filet araignée.

Sinon, je continue je fabriquer mes cartes GPS (j'ai testé lors d'une balade en Normandie, ça marche bien et c'est précis. actuellement l'affichage sur l'écran GPS correspond à une carte au 10 000 environ soit 1 cm pour 100 m, ce qui est très précis.) On emportera 2 GPS : un en fonctionnement et un en réserve en cas de problème avec le premier.

Je crois qu'au niveau des parcours, on arrive à quelque chose d'acceptable et sympa. je t'enverrai prochainement un récapitulatif.

le 4/09/2011

Pour ce qui est d'un véhicule d'accompagnement, j'ai dessiné un mototaxi amélioré : moteur central, transmission par chaine unique aux deux roues arrières, meilleure répartition du poids pour éviter les risques de retournement, arceau cage, etc. Equipé d'un moteur 250cc, il devrait pouvoir suivre les motos les plus lentes sans soucis, porter un certain nombre de bagages et pouvoir évacuer un blessé couché en cas d'urgence.
L'esquisse générale est faite, il me reste à commencer le dessin définitif du chassis et valider certaines solutions techniques : différentiel arrière type quad introuvable au Pérou, fourche avant.
En soit un véhicule type quad serait meilleur, mais ils ne peuvent pas encore être immatriculés au Pérou.

Le 08/09/2011

Je te joins les dossiers Google Earth. Attention, mes numéros d'étapes ne sont pas les mêmes que les tiens car je n'ai pas découpé l'étape 1 et je n'ai pas inséré la journée de repos.
Effectivement, couper la première étape en deux peut être intéressant et permettrait de partir en début d'après-midi. j'avais repéré Antioquia comme ville intéressante.
Manchay - Antioquia : 58 km
Antioquia - San Lorenzo : 95 km

Je pense qu'avoir une étape un peu marathon (mais non insurmontable) comme Huancayo - Ayacucho n'est pas mal, on vient quand même pour faire de la moto.
Je serais assez favorable à une ville proche de Huancayo car l'hôtel y est quand même beaucoup moins cher : le maison coloniale avec son patio... me va très bien.

En ce qui concerne un 4x4, j'ai affiné la recherche et il faut faire attention car souvent quand on tape Lima dans la recherche, il bascule sur Lima aux Etats-Unis !!!! Donc ce que je t'ai donné l'autre jour est faux.

Enfin, j'ai trouvé chez Europcar ou AutoEscape (qui travaille avec Europcar entre autres)
- Un Suzuki grand Vitara  pour 2 semaines et 2600 km
- Un Hyundai Tuxson et 2600 km
(notre périple fait à peu près 1600 km) auxquels il faut ajouter le carburant (environ 250 litres soit 400 euros)
Il suffit d'avoir 3 personnes à mettre dedans pour le rentabiliser. Mais je pense qu'au niveau pratique et sécurité, ce ne serait pas négligeable - En ce qui concerne les 2 trips prévus, on peut également toi et moi se relayer à sa conduite ce qui ferait une moto de moins, à voir.

L'étape Huancavelica - Huaytara emprunte la route goudronnée dans sa deuxième moitié soit 85 km entre Rumichaca et Huaytara et ne devrait donc pas être trop fatigante. Cette étape semble très intéressante car on doit y voir des lamas, des alpagas, des ruines incas...
Voilà. Je suis content, notre projet progresse bien et on reste dans le budget.

Le 08/09/2011

Voici ce qui, je pense, devrait représenter la base idéale pour le parcours. Je t’ai mis en bleu les modifications par rapport à ta proposition de l’autre jour. Reste à trouver de bons hôtels.

1 – Manchay – Antioquía (1500m) env. 50km

2 – Antioquía – San Lorenzo de Quinti (2700m) env. 50km (matinée sportive ou culturelle à Antioquia, possibilité de commander du fromage qui sera livré à Lima)

3 - San Lorenzo - Yauyos (altitude 2900 m) 188km
4 - Yauyos - Huancayo (ou village proche) (altitude 3300 m) 155km

5 – Journée libre ou visite de piscicultures aux alentours de Concepción

6 - Huancayo - Ayacucho (altitude 2750 m) 240km
7 - Ayacucho - Huancavelica (altitude 3680 m) 180km
8 - Huancavelica - Huaytara (altitude 2700 m)
9 - Huaytara - Ica - oasis de Huacachina - 119km

10 - Huacachina - Pisco et visite des iles Ballestas – El Carmen spectacle de danse « noire »(si la casa Hacienda est réouverte au public)
11 - retour Lima-Manchay

Pour la nuit de l’étape 4 : il y a plusieurs hôtels de bon standing à Huancayo du fait de la proximité de l’industrie minière. Je connais également un hôtel plein de charme (maison coloniale avec son patio) dans une petite ville proche. A vous de décider, je pense qu’il est également intéressant de découvrir à quoi ressemble une ville de province au Pérou. Au niveau des prix, dans la petite ville, c'est beaucoup moins cher qu'à Huancayo.

Les étapes 6, 7 et 8 vont faire mal pour leur longueur et les altitudes atteintes.

Je pense que l’étape Huancayo – Ayacucho va représenter environ 10h de voyage. Départ impératif à 5H du matin. A voir comment résistent les organismes. Il faudra de toute façon savoir gérer à la fois les motos et les personnes, car je me souviens que certaines zones de la deuxième partie sont assez délicates avec des rigoles d’eau séchée. Là, un 4x4 aiderait beaucoup vu que nous pourrions enlever l’ensemble des bagages des motos des personnes les moins habiles. Quoi qu’il en soit la route reste carrossable vu que des Honda Civic N2 (voitures de rallye proches de la série) passent.
En cas de fatigue extrême on court-circuite Huancavelica, mais ce serait dommage car c’est une zone où personne ne va. C’est aussi l’une des régions les plus pauvres du Pérou en ce qui concerne la population mais extrêmement riche en ce qui concerne son sous-sol. Dans une optique de tourisme différent, il est aussi intéressant de visiter des régions un peu oubliée.

Voilá oú j'en suis, je vais rechercher des hotels maintenant et voir des routes possibles pour, pourquoi pas, commencer dès l'été péruvien avec des touristes nationaux...

 

Le 14/09/2011

Bonjour,

Rapidement, je vais voir les etapes ce jeudi.

En attendant, qu'est-ce que tu dis de cet hotel pour preparer la dure journee qui suit Huancayo?

Je vais voir si á Antioquia on peut dormir chez l'habitant. Pour ce qui est de San Lorenzo et Yauyos, il faut s'attendre á un confort un peu rustique.

21/09/11

Bonjour,

Une petite question :
Je me demande si on ne devrait pas scinder la grande étape Huancayo - Ayacucho en 2, surtout si on dort à Concepcion (l'hôtel que tu as proposé), c'est 15 km au nord de Huancayo donc ça allonge encore et ne permet pas la visite d'Ayacucho.
Par exemple en s'arrêtant à Huanta, ce qui ferait environ 200 km pour la première partie et une cinquantaine pour la seconde ce qui permettrait de visiter Ayacucho l'après-midi.
Surtout que l'on a à nouveau deux étapes assez longues les 2 jours suivants (environ 200 km chacune).
Qu'en penses-tu ?

14/10/11

Sinon pour ce qui est du voyage, je pense que l'idée de fragmenter l'étape vers Ayacucho est bonne, ou peut-etre pouvons-nous faire un jour de repos/visite a Ayacucho. La seulle chose étant de penser le concept du voyage. Actuellement nous sommes sur un concept de voyage qui correspond à 15 jours de vacances française pour ceux qui feront que de la moto. Nous pouvons passer á quelque chose qui soit du genre 3 semaines ou un mois de vacances françaises, et nous offrons la possibilité de visiter le Machu Picchu. Pour des gens déjà acclimatés, cela se fait en trois jours par avion. La difficulté de cette dernière option étant de prévoir la visite avec une agence de voyage digne de confiance, car le nouveau gouvernement va certainement limiter le nombre d'entrées pour préserver le site. Imagine le bordel que ça va etre là-bas les premiers mois !!!

 

18/10/11

Bonjour,

Voici une sorte de chronogramme du voyage avec des hotels et les visites possibles. C'est très partiel, je vais continuer à le faire mercredi.

Il y a un peu de tout : de l'archéologique, de la pisciculture, des animaux (Paracas), de l'archéologique en dehors des chemins (l'extérieur d'une mine, on peut le compléter avec la projection d'un documentaire le soir, car cette mine est liée avec Oruro en Bolivie), du amusant (des eaux thermales), de l'histoire (Ayacucho : l'indépendance du Pérou), du fromage, du sport et je pense demander à Erika de voir comment on pourrait faire un truc avec des danses à Lima sans forcément aller au Brizas du Titicaca qui est devenu un lieu un peu trop touristique selon ce que j'ai lu dernièrement.

20/10/11

Avec ce que tu as mis sur internet et le chronogramme, nous avons un parcours semi-définitif. Je pense que la suite à donner est de tester sur le terrain.

20/10/11

- Effectivement, le projet commence à prendre forme d'une façon définitive et concrète.
Les points d'ombre restant
- le passage de San Lorenzo à Yauyos dans sa deuxième partie après Omas vers Tauripampa.
(surtout, ne prends pas de risques si tu vas reconnaitre, et n'y va pas seul - ne te perds pas)
- Les hébergements dans les petits patelins comme San Lorenzo.

Le prix, je pense qu'avec 1500  /personne, on passe sans problème et on est largement en dessous des prix pratiqués par ailleurs. (voir le budget que je t'avais envoyé).Les motos doivent être très fiables et supporter l'altitude.
Pour ce qui est des inscriptions, je compte demander confirmation définitive avec un acompte de 30 % avant la fin de l'année.
Actuellement, en pré-inscrits, j'ai 12 personnes par le forum DL650.org et 6 à 8 personnes par Vauracon. Il n'est pas évident que tout le monde confirme (mais une grande majorité, c'est certain car beaucoup ont déjà fait les démarches administratives (permis, passeport...) et je pense équillibrer les 2 groupes en demandant à des gens du forum (Olivier et Richelieu par exemple de se joindre au groupe Vauracon).Dans les inscrits, je ne parle que des motards pas des accompagnateurs (trices) pour le moment.Il faudra qu'on rédige le contrat d'engagement (en s'inspirant des modèles existants).
Si tu te maries le 4 août ce qui ne serait pas mal :
Que penses-tu du premier trip du dimanche 15 (J1) au dimanche 29 juillet (J15) inclus ce qui laisse une semaine pour la préparation du mariage (et la révision des motos)
et le second du mardi 7(J1) au mardi 21(J15) août inclus
(Le 4 août est une date symbolique - 4 août 1789 : abolition des privilèges)

02/11/11

Pour ce qui est du voyage, pourrait-on reculer la date du second voyage de 2 ou 3 jours, car si Mamie et tata viennent je voudrais passer un peu de temps avec elles.
Le problème que je rencontre en ce moment, c'est qu'il n'y a plus de moto XL en vente à Lima, alors que nous aurions besoin d'en acheter une ou deux et de les fiabiliser pour faire les premières reconnaissances.

02/11/11

Pour le second voyage on peut mettre le départ au jeudi 9 août au lieu du mardi 7, mais si possible pas après car cela va m'obliger à rester au Pérou du 14 juillet au 24 août, c'est très long ! J'ai laissé une semaine avant le mariage pour qu'on se repose du premier voyage.
ça ferait donc du dimanche 15 (jour 1) au dimanche 29 juillet (jour 15) pour le premier tour
et du jeudi 9 août (jour 1) au jeudi 23 août (jour 15) pour le second.
Je mets mon site à jour dans ce sens

09/11/11

Les dates sont très bien comme ca. Ces dernières semaines j’ai réfléchi au sujet des motos. Finalement je me dis qu’acheter des Honda est peut-être une fausse bonne idée pour l’instant.

Je m’explique. Les XL185 qui sont dans nos ordres de prix sont des motos assez âgées. Il faut donc trouver des perles rares, car sinon cela peut se traduire par une avalanche de problèmes. Bon ça se règle vite sur une moto aussi simple mais cela a un coût. Et si le châssis est touché, on perd ce que l’on cherchait.

Comme je te l’écrivais, les perles rares se sont vendues ces derniers temps, avec les contacts que j’ai, je pourrais trouver facilement des motos, mais ce sont généralement des anciennes motos de la Police qui ont été maltraitées.

Une alternative à cela :

Dernièrement le fournisseur où nous sommes allés à Miraflores a reçu le genre de moto que je t’envoie en fichier joint (la rouge). Ce sont des copies en 200cc de la Honda Bros 250 que les agences utilisent à Cusco.

C’est une moto chinoise, qualité moyenne-haute. Le gros point noir de cette moto, c’est le mono-amortisseur, on peut le changer pour un Honda et on reste encore dan nos prix. Un autre petit problème peut être la valve d’admission, mais cela se change très facilement et si je me charge du rodage il n’y a à priori aucun problème de ce côté. Je vais réfléchir un peu pour voir les points à améliorer.

Je pense que, bien préparée, cette moto sera plus fiable que la majorité des XL185 d’occaz. Le tout étant de la tester. Au niveau de la maniabilité à basse vitesse, elle est très bonne et la stabilité est bonne à vitesse moyenne. J’ai pu tester la moto d’un client.

En parallèle, pour les femmes ou les personnes qui ont peu d’expérience, je pense pouvoir assembler des motos un peu vintage et plus basses (cela peut-être utile pour les gens qui souffrent de vertige dans les passages avec ravin). Je vais m’en faire une avec des pièces de la boutique, et je vais tester. Je voudrais que le résultat ressemble un peu à ce que je t’envoie en fichier joint. Nous avons déjà fait une moto comme ça pour un client. Malheureusement, je n’ai pas pu la conduire pour voir comment elle réagissait.

Avec ce choix, sans grands risques financiers, nous aurions d’assez bonnes motos. Pour les grands ou gros gabarits, je peux également passer une des motos neuves en 250cc (j’achète un moteur 250 neuf et je lui mets le carter du 200cc pour ne pas avoir de problème de papiers et donc d’assurance, le 200cc original je le vends pour pièces : il y a une épidémie de volant moteur sur les 200cc chinois en usage intensif et c’est une pièce introuvable). Sinon on voit en mai/juin pour acheter une Honda Bros.

Un autre avantage des motos chinoises, est que je peux les réserver pour mai ou juin et ils me les livrent quand je le désire. Histoire de ne pas garder 8 motos durant 6 mois dans la boutique…

Bref ce sont des idées. Espérons que si nous suivons cette voie elle s’avèrera le meilleur choix.

 

26/11/11

En ce qui concerne les motos, j'ai fait un petit tour aujourd'hui des fournisseurs et j'ai trouvé une très bonne alternative à Honda. Si mes finances s'améliorent pour payer le surcoût, je pense d'ailleurs que nous devrions faire moitié-moitié de motos dont je t'ai déjà parlées et cette dernière alternative:

L'entreprise tourne très bien et fonctionne justement à l'ancienne (sur leur page web ils disent qu'ils ont commencé à vendre des motos en 1951 pour que la "classe ouvrière" péruvienne puisse se "mobiliser" à moindre coût!). J'ai un client qui possède une moto de cette marque et la qualité est très proche de Honda (qui fabrique aussi en Chine). Il me semble que les modèles en lien sont des copies de la Suzuki DR200 mais compatible Honda et chinois. La marque est également connue pour être l'une des pionnères (ou inventeur) de la mototaxi péruvienne.

26/11/11

Elles ont l'air pas mal ces 2 motos. La première (Vertigo) a un réservoir de 11 litres ce qui permet plus d'autonomie que le 8 litres de l'autre (Cavalry) trop juste.
125 kg, on va avoir l'impression de rouler à vélo !!! :-) .
Je pense qu'il ne faut pas non plus multiplier les types de motos.

29/11/11

Pour compléter ce que je t'ai dit rapidement l'autre jour.

J'ai bien regardé les deux types de moto que je te propose d'acheter (Mavila et Cycler) et au final les différences sont minimes. La plus notable est le moteur: l'un a une chaine de distribution et l'autre des renvois (je en sais plus comment on dit en francais). Quoiqu'il en soit, la boite, l'alternateur (qui est ce qui est le plus vulnérable), le kick, l'embrayage sont identiques. Les fourches diffèrent également, mais il me semble qu'elles soient interchangeables et si ca ne l'est pas il reste la possibilité de changer la fourche avec les V de sustentation dans n'importe quelle ville du Pérou.. Sinon toutes les autres pièces vitales sont identiques à part la jante et donc le pneu arriere. Là encore, il n'y a aucun problème, car le moyeu doit être le même et l'une des motos (la Mavila) a une roue de 17 pouces seulement pour la rabaisser (il ne faut pas oublier que les péruviens ont des petites jambes! D'ailleurs la moitié des motos tout-terrain de Lima sont rabaissées de l'arrière...). Je pense que si nous achetons 5 motos, il sera possible de demander qu'ils nous les passent en 18 pouces. Le fait est qu'en ce qui concerne les Mavila, la moto idéale serait un mix des deux modèles, à voir ce qu'il est possible de faire. Ou alors nous négocions la baisse commerciale du prix contre une hybridation.

L'avantage d'acheter ces deux types de moto, est de pouvoir comparer la qualité et en cas de problèmes que cela n'affecte pas tout le parc.

Pour ce qui est du poids, je pense que les motos doivent peser une bonne dizaine de kilos de plus que le poids afiché. Mais bon il est vrai que le moteur ne pèse qu'environ 35 kg. La moto que j'ai montée ne doit pas dépasser les 80 kg! Pour des motards normaux, je ne vois d'ailleurs pas l'avantage d'aller en altitude avec une BMW super lourde. Ce que tu gagnes en confort, tu le dépenses en énergie à chaque passage difficile et en cas de maladie chaque arrêt peut devenir un cauchemar. En outre pour le cas d'un parcours comme le nôtre, la puissance du moteur ne me semble pas très importante. Le fait est qu'il va tout de même falloir évaluer le niveau de confort de nos motos pour les grands gabarits. Et pour ca, je n'ai personne sous la main!!! Un des problèmes récurrent des motos chinoises est la dégradation des sièges. Je vais essayer de travailler là-dessus, mais je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de selliers très compétent dans le domaine au Pérou.
En ce qui concerne les premières reconnaissances. Je vais pouvoir avoir des papiers pour la moto que j'ai préparée. De toute facon, il n'est pas possible d'acheter une moto avant l'année prochaine, car mes papiers péruviens ne seront prêts que dans un mois et nous n'allons donc pas pouvoir ouvrir un compte avant 2012 probablement. Avec Erika, nous ne connaissons malheureusement personne au ministère des migrations et comme cela reste la règle au Pérou, sans corruption tu attends le bon vouloir des fonctionnaires...

29/11/11

Ok, l'idée des 2 types de motos me semble bonne.

En ce qui concerne les selles, je ne pense pas que nous les dégradions en 3000 km (total approximatif des 2 tours).

Pour les reconnaissances, je me répète, mais sois très prudent, surtout lorsqu'on sort des sentier battus comme pour la troisième étape : zone assez déserte en altitude avec surtout des chemins où il y a un risque de se perdre sans GPS. Surtout après Omas, dans une partie d'une petite dizaine de km entre ce qui soit être Tauripampas je pense et Allauca, le chemin n'est pas très bien tracé. Il ne faudrait surtout pas y aller seul. je vais essayer de t'envoyer un parcours super détaillé de cet endroit.

30/11/11

Pour les reconnaissances. J'espere avoir les papiers de la moto pour le nouvel an, afin d'aller a Antioquia. Nous n'irons pas a San Lorenzao car le climat est mauvais en cette periode de l'annee. Je veux absolument aller a Antioquia pour essayer de monter quelques WE de test avec des gens de Lima la-bas entre mars et mai.

Pour la reconnaissance de Yauyos, nous irons a deux avec Wenseslao mon mecano. C'est un type bien et surout qui ne boit pas (ca a son importance au Perou...).

En ce qui concerne les sièges, je ne pensais pas tant à l’intégrité de l’accessoire, mais plutôt à vos petites fesses. Je doute en effet que les sièges originaux suportent la comparaison par rapport à ce dont vous êtes habitués comme niveau de confort.

Pour (presque) terminer le chapitre moto. Une chose qui me préoccupe est le stockage des motos. Il y a différentes options, mais elles reviennent toutes à environ 350 ou 500 soles par mois (100 à 140 euros). Je ne veux pas garder les motos à la boutique car nous manquons déjà d'espace et depuis que mon voisin est mort, ce n'est plus aussi sûr qu'avant.

La première serait de louer une place de parking près d'où nous vivons, c'est assez sûr mais les motos seraient exposées aux intempéries et à la vue des passants. Environ 300 soles par mois.

Une deuxième option serait de louer un emplacement dans un lieu sûr à Manchay, mais de la même facon, les motos même recouvertes ne seraient pas très bien protégées. Environ 150 soles par mois.

La troisième option qui me semble la plus viable, serait de louer un local qui est à trois maisons de la boutique. A côté de la quincaillerie, où il y a les pelleteuses. La propriétaire est une des soeurs de la personne qui me loue la boutique. Elle loue actuellement un local contigu au lieu où elle garde ses machines. Autant te dire que le lieu est très sûr vu que dans la cour dorment plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Actuellement le local est en location pour 500 soles par mois, ce qui était le prix il y a 6 mois, mais qui est un peu cher maintenant du fait que le commerce soit un peu dur dans la zone. Ce que je pensais faire était la chose suivante, à voir si tu es d'accord: voir avec la propriétaire si elle peut me louer le local à partir du 1er février. Pour le réserver, je lui donnerais une avance de 300 soles vers le 10 décembre (il n'y a aucun problème de confiance).

Afin de rentabiliser le local, je voudrais mettre en place un commerce de vente de motos et de groupes électrogènes neufs et d'occasion, dépot/vente de motos d'occasion et location d'un espace au mur pour des annonces de vente de toutes sortes. Je séparerais le local en deux avec une fausse cloison de fond afin de cacher les motos entreposées. Je pense utiliser une des motos Cycler comme exemple de vente et investir moi-même dans deux autres types de motos neuves.

J'ai fait de rapides calculs, et même dans le cas où le commerce est un flop, 500 soles durant 5 ou 6 mois, ce qui pourrait être la facture en cas de mauvais entreposage des motos (vol ou dégradations). Cela me donne surtout l'assurance de pouvoir contrôler moi-même les conditions de stockage des motos, qui en plus seront prêtes sur le lieu de départ de la balade. En outre, on peut reculer la date d'acquisition des motos, mais il serait plus raisonnable de les avoir à la mi-mai, car les importateurs sont périodiquement en rupture de stock au Pérou...

Si cela te semble bien, je commencerais en février. Fin décembre et tout janvier, je vais probablement travailler comme coursier pour des restaurants du quartier où on habite afin de mettre de l'argent de côté pour investir.

A terme, je souhaiterais devenir distributeur de la marque Mavila car ils ont une offre de mototaxi qui correspond parfaitement à Manchay et qui compte avec l’appui de banque pour les ventes à crédit..

Pour ce qui est de la matinée de préparation du voyage, je pense avoir trouvé un restaurant pour déjeuner. C'est très propre et beau et c'est à Manchay, c'est un client et il est toujours très correct avec nous (je lui répare de temps en temps la chaine de son four rotatif). Il fait des grillades, un de ces jours j'irai manger pour tester.

Nous pourrions organiser le jour de la facon suivante:

- départ 7 heures de l'hôtel (ou plus tôt car la plupart vont se réveiller tôt du fait du décalage horaire)

- Arriver 8H-8H30 à Manchay.

- 8H30-10H30 : Tour de prise en main des motos. Répartition des paquetages entre le véhicule et les motos (je vais voir si je peux faire de belles galeries postérieure pour les motos. Si tu as des fotos de porte sac latéraux et arrières fais-moi signe). Le top serait que tout le monde ait un petit espace réservé et organisé dans le 4x4 (des caisses en plastique ?) de sorte que les moins bien organisés ne détruisent par le rangement des plus maniaques...

- 10H30-11H30 : petit tour en mototaxi pour découvrir le quartier de Manchay et les conditions de vie de ses habitants.

- 11H30-13H : arrivée au restaurant et déjeuner. Grillades ou jus de fruit consistant pour les malades. Dernière grosse commission... je ne sais pas si nous aurons l'eau courante à la boutique.

- 13H-13H30 : retour aux motos (la boutique sera fermée ce jour-là et les motos entreposées à l'intérieur).

- 13H30-14H : Derniers réglages et départ

- 16H30-17H : arrivée à Antioquia

Voilà où j’en suis pour le moment.

01/12/11

Les sièges ? Les étapes ne sont pas trop longues, surtout au début, le temps d'avoir le cul tanné ! Pour les postérieurs très sensibles, on peut toujours emporter quelques plaque de mousse à la dimension que l'on pourrait fixer sur les sièges... De plus, les arrêts étant assez nombreux, on n'a pas le temps d'avoir mal.

Effectivement, le stockage des motos et leur sécurité me préoccupent également. La troisième idée me semble également la plus viable, surtout si tu arrive à rentabiliser la location par de la vente. En parlant de sécurité, il faudra également prévoir un système d'immobilisation des motos pendant la balade (chaine ou barre plus U ou cadenas...).

Quant au programme du premier jour, il me semble intéressant.
Je te prépare en détails le parcours de la partie de 3e étape entre Omas et Yauyos, ne pas perdre de vue qu'un 4x4 doit passer en toute sécurité - au niveau du 4x4, il faudrait se renseigner sur la possibilité de louer un 4x4 pickup (prix ?) ça serait pratique en cas de panne).

23/12/11

Afin de poursuivre mes recherches et réserver certains hôtels clés, j'ai besoin de savoir comment les gens veulent être répartis. Je m'explique, s'il y a la possibilité d'avoir des chambres de quatre si les personnes sont d'accord pour partager une chambre. J'imagine que les couples voudront être dans une chambre à deux ou s'ils sont d'accord pour partager, qu'ils le fassent savoir. Du fait de la baisse de l'Euro, nous n'avons plus la même marge de manoeuvre en ce qui concerne l'hébergement. Je veux donc rester dans un standing acceptable d'hôtel, tout en contenant les coûts et profiter de la nourriture locale.

Pour Ayacucho, je pense me limiter à des chambres de deux personnes afin que chacun puisse se reposer tranquilement.

J'ai également fait une simulation de l'essence que nous aurons à emporter. La difficulté réside dans la première partie, qui nous obligera à emporter un plus de 200 litres en dehors des réservoirs des motos. Quand j'achèterai la première moto, j'affinerai tout cela.

Je veux préparer le mieux possible la logistique dès maintenant pour employer les mois qui viennent à peaufiner les détails.

23/12/11

Quand on fait des balades, aussi bien avec le forum qu'avec Vauracon, on est souvent hébergés dans des bungalows où on occupent toutes les places dispo, c'est à dire 6, donc la vie communautaire ne nous fait pas peur.
En juillet, il n'y a qu'un seul couple : Gégé45 et Marie Laure, il y a également un participant qui ne supporte pas les ronfleur et est prêt à prendre en charge un surcoût éventuel d'une chambre individuelle ou à deux avec quelqu'un ne ronflant pas, comme moi.
En août, il y a Ambroise et Valérie et Olivier et Marie-Laure. et peut-être maman et moi.
Je pense qu'on peut mettre deux couples dans la même chambre.

02/01/12

Sinon, j'ai trouvé un hôtel pour les nuits à Lima, ou plutôt j'ai définitivement confirmé l'hôtel auquel je pensais dans un premier temps. Voici sa page web : http://hannoverhostel.net. C'est très familial et la personne qui m'a recue est très sympathique et semblait être l'un des propriétaires. Les prix sont aux alentours de 8 à 10 euros la nuit, ce qui nous laisse une petite marge de manoeuvre dans le budget. L'hôtel se trouve à 100m de la maison où nous habitions à Magdalena

 

06/01/12

Je t'envoie un fichier dans lequel j'ai constitué les chambres pour Lima et Huancayo (le dernier onglet)!. Je pense que nous devrions finalement réserver les chambres également pour la nuit du 14 au 15, afin que chacun puisse prendre le petit dej à l'hôtel et se reposer jusqu'aux alentours de 11H. Avec un horaire d'arrivée à 5h du mat' (arrivée 7h30-8h à l'hôtel), on peut raisonnablement envisager une visite soft du centre de Lima dans l'après-midi du 15. Dis-moi ce que tu en penses avant mercredi matin, car je vais profiter d'avoir un peu d'argent pour réserver l'hôtel ce jour-là.

J'ai aussi fait une liste de vêtements rapidement, dis-moi ce que tu en penses, en sachant que pour Huancayo ou Ayacucho nous aurons une halte obligatoire lavage de vêtement. J'espère que ce sera possible dans les hôtels. Dans la semaine, je vais faire un essai de volume en prenant pour base cette liste.

En ce qui concerne le casque, met en exergue que la visière doit être absolument anti-UV et blanche. Si cela est nécessaire chacun rajoute en dessous des lunettes de soleil. Pas de visière fumée ou teintée dans la mesure où la luminosité change en permanence en montagne. Ceux qui le désirent peuvent utiliser des lunettes jaune, mais elles doivent impérativement être anti- UV. Aux altitudes que l'on va atteindre, il ne faut absolument pas jouer avec les yeux. La crême solaire peut également faire rire, mais là-haut ca crame dur.... et chose que l'on ne sait pas en France, le soleil ca fait mal...

Je prépare également une petite présentation du Pérou depuis l'intérieur et un petit guide de conseil pour bien se préparer. Un truc important me paraît être la nourriture. Penser à s'habituer à manger du riz assez sec les semaines avant le départ, car avec les changements d'altitude constant plus le rythme alimentaire qui change, les boyaux risquent devenir des cornemuses...

Voilà, je me remets peu à peu au travail pour le voyage.

Pour les outils, je te ferai une petite liste de choses que l'on ne trouve pas ici ou sinon très chers. Je pense que cela commencera par des démontes-pneu de bonne qualité, car comme de bien entendu nous aurons certainement une seule crevaison à déplorer, mais avec la personne la plus fatiguée et le plus mauvais jour !!!

07/02/12

C'est pas la peine pour la nuit du 14 au 15 juillet, ils auront dormi dans l'avion, tout le voyage se fait de nuit et 5 h 10, ça fait midi pour nous alors, on n'a pas envie de dormir. En général, pour moi, c'est le voyage retour le plus dur. Au fait Pierrot a également son billet, le même que les autres.

 

10/03/12

Aujourd'hui j'avais décidé de prendre ma journée, j'ai donc pu avancer les choses pour le voyage.

J'ai envoyé le mail de réservation pour Concepción et Ayacucho. J'attends la confirmation de l'agence qui m'a assuré ce matin que les chambres étaient disponibles. Je te copie tel quel le courrier pour que tu vérifies les dates. Exonéré d'IGV veut dire exonéré de la TVA, sauf la chambre dans laquelle je me trouve car comme je réside au Pérou je dois la payer et ma situation prime sur celle des autres occupants.

Hotel Huaychulo:
- 1 matrimonial exonerada de IGV, 1 triple exonerada y 1 triple precio normal para las siguientes noches: 20/07/2012 y 21/07/2012
- 2 matrimoniales exoneradas, 1 triple exonerada y 1 triple precio normal para las siguientes noches: 14/08/2012 y 15/08/2012

Ayacucho Hotel plaza:
- 1 matrimonial exonerada, 1 triple exonerada y 1 triple precio normal para la siguiente noche: 23/07/2012
- 2 matrimoniales exoneradas, 1 triple exonerada y 1 triple precio normal para la siguiente noche: 17/08/2012

Du fait de l'exonération il est certainement plus rentable de payer depuis le Pérou (environ 15% de moins).

Pour ce qui est d'Ayacucho, je ne me fous pas de vous. C'est l'hôtel où doit loger le président quand il va dans la région....

Voilà les choses avancent, prochaine étape, les hôtels qui manquent. Je pensais réserver de la même facon Huacachina, mais là on explosait le budget. Je vais donc voir d'autres options en sachant qu'Ica n'est pas si loin et que je peux donc me déplacer pour constater moi-même les lieux. Le fait est que Huacachina, si ce n'est pas dans un bel hôtel, c'est un peu trop festif, avec du tourisme de masse pas très intelligent.

Je vais aussi voir pour règler le plus vite possible mon problème de permis*. Ce qui va me bloquer la semaine prochaine est mon dernier rappel de la rage...

* Un résident permanent au Pérou doit repasser un permis local ! Sauf s'il est membre de l'ambassade !

  16/04/12 Bonjour,

Le transfert est bien arrivé, à un taux un peu plus faible que le précédent (1% de moins). Mais bon ca reste bien plus rentable que d'amener des Euros...

Sinon j'ai loué un véhicule. On aura un Pick-up ! Je l'ai finalement loué chez Avis qui est tout petit au Pérou mais donne de bons prix. Je perds 500 dolars par rapport au Jimny mais c'est quand même plus sûr. D'autant que j'ai rencontré un photographe de EFE qui est prêt à nous accompagner pour faire un reportage. Je ne sais pas quelles seraient ses conditions au niveau des repas et hôtels mais au moins avec le pick-up on a la possibilité de l'inclure pour la 2ème boucle si j'arrive à un accord avec lui.

Voilà les nouvelles, la deuxième moto est arrivée à la boutique. Elle est noire, et demain je récupère mon permis moto et la plaque de la moto.

Bon je file pour mon second travail de la journée. Ce matin ca a été matinée comptes...
Clément

16/04/12

Bonjour,

Le pickup est une bonne idée. Est-ce un 4 places (double cabine) ? sur la deuxième boucle, il y a Marie-Laure comme passagère permanente.
Le photographe n'est intéressant que s'il coûte 0  euros !

16/04/12

Pour ce qui est du voyage :

Le pick-up est un double cabine Toyota Hilux ou Nissan Frontier. Le mieux serait de mettre les sacs avec les choses de valeur dans la cabine et le reste dans la benne si ca ne tient pas. De toute facon la benne va nous servir pour l'essence, les outils et les pièces de rechange. Je penserai plus tard à comment sécuriser l'ensemble.

Pour le moment j'attends encore mon permis moto. Une dernière bourde de l'administration péruvienne qui me coûte une semaine d'attente de plus...

Je finis de travailler cette semaine avec le musée de photographie de Lima et je me mets à plein temps dans la coordination du voyage.

Ce qui me préoccupe un peu est la visite de Lima, je ne sais pas si l'inclure dans le prix du voyage ou demander éventuellement un supplément. Il y a plusieurs possibilités :

1- ou nous faisons une visite du marché de Magdalena et du centre de Lima et Barranco. Auquel cas ce ne sont que des taxis ou la location éventuelle d'un minibus avec chauffeur.
2- ou nous décidons de prendre le MiraBus qui est comme un bus anglais sans toit qui fait visiter la ville, je ne sais pas son coût
3. ou nous allons aussi au sanctuaire de Pachacamac. Mais là location d'un minibus obligatoire.

Voilà les nouvelles, je file à Manchay

Ceviche

Steak d'alpaga

Cuy grillés

Que mange-t-on au Pérou ?

Remarque de Clément : Un truc important me paraît être la nourriture. Penser à s'habituer à manger du riz assez sec les semaines avant le départ, car avec les changements d'altitude constant plus le rythme alimentaire qui change, les boyaux risquent devenir des cornemuses.

La cuisine péruvienne est très bonne.

Les restaurants sont très nombreux et à tous les prix

Sur la côte, on mange beaucoup des produits de la mer dont l'excellent ceviche : le céviche est préparé à base de poisson cru mariné dans du jus de citron. Le poisson est « cuit » dans le jus de citron. Le plat est souvent accompagné de patate douce, de salade et de maïs.

Sinon, au Pérou, on élève des poulets, beaucoup de poulets (pollo), même dans le désert...

On mange aussi du porc, exiger qu'il soit bien cuit.

Presque tous les plats sont servis avec un bol de riz en guise de pain.

Dans la région des lacs en montagne, on mange beaucoup de truites.

On peut aussi manger de l'alpaga ou du cochon d'inde (cuy – le « u » se dit « ou » et on prononce toutes les lettres;-))

Au niveau légumes et fruits : en dehors du riz, on mange des patates, des avocats, des grenades, des mangues, des guanabanas...

Boisson : la chicha à base de maïs, l'inca cola, de la bière « Cuzqueña », des jus de fruits... du vin du Chili ou d'Argentine (très bon) et la boisson nationale : le Pisco Sour

Attention à l'eau qui n'est pas potable, même pour se laver les dents, il faut prendre de l'eau en bouteille fermée quand on l'achète pour être sûr qu'elle n'a pas été remplie au robinet.

Eviter de manger les feuilles de salade qui accompagnent les mets, elles sont lavées au robinet.

Nous emmènerons des pastilles de désinfection de l'eau.

Grillades de boeuf

Verre d'inca cola

Trucha = truite...

Equipement et vêtements

Lors du périple, les températures peuvent varier de -2 le matin en montagne à 30° du côté d'Ica.... Il fait normalement beau à cette époque de l'année, mais il vaut mieux prévoir, en altitude, nous ne sommes pas à l'abri de quelques averses de neige.

* plutôt de bonnes chaussures de marche que des bottes moto

* une paire de chaussures légères pour le soir (tennis, nu-pieds...)

* une veste chaude et

* des vêtements de pluie, peu encombrants qui peuvent servir de coupe-vent

* des sous-vêtements style thermolactyl ou techniques pour le vélo ou la course à pied (chauds et respirants)

* Pull chaud en laine : possibilité d'acheter sur place un pull en alpaga, polaire, tour de cou, gants et bonnet (idem : bonnet péruvien).

* gants et casque (l'intégral protège mieux de la poussière, ou de la pluie, le casque ouvert est agréable pour sa vision et son confort, dans tous les cas, une visière ou des lunettes sont nécessaires).

* lunettes de soleil , surtout une protection anti UV (visière, lunettes de vue...) non teintée ou alors jaune pour les contrastes, la luminosité en montagne peut changer très rapidement.

* lampe frontale ou lampe de poche autonome (à manivelle)

* de la crème solaire

L'avion

==> Plan de l'aéroport de madrid Bajaras

Le voyage aller-retour sera laissé à l'initiative de chacun et ne sera pas compris dans le prix (aux partcipants de se regrouper pour voyager ensemble).

Quelques indications :

Nos enfants et nous prenons en général nos billets sur Opodo.fr ou Govoyage.com (nous n'avons pas d'actions !).

Nous avons constaté que le plus intéressant était de réserver environ 2 mois avant le départ.

Pour faire Paris-Lima, il faut compter une vingtaine d'heures, escale comprise (environ 16 h dans les avions).

Les lignes principales sont

- Paris-Madrid-Lima avec Lan Perù et Iberia (très bien, très bon service souriant et sympathique, boisonns gratuites à volonté)

- Paris-New-York-Lima (attention au passeport pour les Etats-Unis !)

mais il peut aussi y avoir des escales à Barcelone, Bogota, Caracas et même Amsterdam avec Air-France/Klm

Pour des aéroports comme Madrid ou New-York JFK qui sont immenses, prévoir un temps suffisant (1 à 2 h) afin de changer sereinement de terminal le cas échéant (il faut prendre le train spécial qui fait le tour des terminaux - très bien renseigné) - ne pas oublier que le premier avion peut avoir un peu de retard.

Les prix :

En avril, j'y suis allé pour 840 euros  aller-retour et Emilie, ma fille revient en novembre décembre pour le même prix (Lan-Pérù/Iberia). Sinon les prix s'échelonnent de 830 à 1300 euros  et même plus. Parfois, à un jour près c'est plus intéressant.

Conseils bagages :

Ne surtout pas mettre de liquides ou objets pointus ou tranchants dans le bagage cabine.

PRODUITS INOFFENSIFS ?

Qu’un saucisson soit inoffensif, personne n’en doute a priori. Mais il en est de même d’un tube de dentifrice ou d’une bouteille d’eau. Et pourtant, ces produits, si ce n’est en très faible quantité, sont eux aussi interdits dans une cabine d’avion. Ceci pour éviter toute confusion avec des substances qui n’ont, elles, rien d’anodines, des tentatives terroristes l’ont démontré. Depuis 2006, la France, comme tous les pays de l’Union européenne, a donc singulièrement élargi la liste des produits prohibés dans la cabine d’un avion, la plupart d’entre eux étant en revanche autorisés en soute. Voici la liste des principaux.

ALIMENTS

Dans la mesure où ils peuvent prendre une apparence pâteuse, être composé d’un mélange de substances dures et d’autres molles, les agents chargés des contrôles ont toute autorité pour les refuser. Afin d’éviter des problèmes aux passagers, l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry recommande de ne pas tenter d’amener d’aliments en cabine. Saucisses, saucissons, conserves, cake, miel, pâtes à tartiner sont clairement cités. Une dérogation est faite pour les aliments pour bébés si la quantité transportée est en rapport avec la durée du voyage.

BOISSONS, CRÈME, MASCARA…

Liquides, aérosols, gels et substances pâteuses sont interdits sauf sous certaines conditions. Cela comprend notamment l’eau minérale, les parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquide, déodorants. Toutefois, il est possible de transporter ses substances dans des flacons ou tubes ne dépassant pas 100 ml et mis dans un sac plastique transparent de 20 x 20 cm. Sac à tenir à la main et à présenter au contrôle.

Les achats effectués en duty free, après le contrôle de sécurité, ne sont pas soumis à ces restrictions mais attention aux vols en correspondance.

MÉDICAMENTS

Pas de problèmes pour les cachets. Les médicaments liquides peuvent être montés à bord à condition qu’ils soient accompagnés d’une ordonnance au nom du passager.

ARMES ET CISEAUX

Toutes les armes, y compris les reproductions mais aussi les couteaux, ciseaux et tout instrument tranchant sont interdits en cabine.

Il en est de même des objets contondants (matraques, batte de base-ball, casque de moto, etc.).

A condition de pas craindre une casse malheureuse, il est possible de transporter dans la soute d’un avion la plupart des produits comme des flacons de parfum, interdits en cabine. Tout n’est cependant pas autorisé pour des raisons évidentes de sécurité. On peut citer les explosifs (y compris pétards et feux d’artifices), munitions, liquides inflammables, produits corrosifs, gaz. Donc pas de bouteille de gaz ni eau de javel ou batterie de véhicule. Rappelons enfin que si des compagnies classiques, comme Air France inclut dans le prix du billet un bagage en soute limité en poids, les low-costs le font payer généralement en supplément.

Publié le 21/02/2011 sur le site leprogres.fr

 

En général, les poids du bagage soute est limité aux alentours de 20 kg, on peut emporter plus en payant une surtaxe. Passer assez tôt à l'enregistrement permet de négocier un petit kilo en trop.

Information générale : Le poids maximum autorisé pour les bagages des personnes voyageant en classe Eco est généralement de 20kg, et de 30kg pour les personnes voyageant en classe Affaires. (voir les conditions particulières de votre compagnie aérienne dans la liste ci-dessous).

Ces restrictions de poids s’appliquent à la majorité des compagnies aériennes à l’exception des voyages à destination des Etats-Unis et du Canada, où la restriction bagage se fait sur le nombre de bagage enregistré et non sur le poids. Les passagers peuvent parfois enregistrer 1 ou 2 bagages dont les dimensions maximales de chaque bagage ne peuvent excéder 158 centimètres (longueur+largeur+hauteur).

Le bagage à main personnel n’affecte pas le poids total des bagages enregistrés en soute. Les passagers ayant besoin d’enregistrer des objets dépassant la limite des 32kg devront avertir la compagnie à l’avance.

Opodo recommande à tous ses clients de vérifier le poids de leurs bagages avant de se rendre à l’aéroport, pour ne pas avoir de problème au moment de l’enregistrement.

En cabine (avec vous dans l'avion) :

Votre franchise bagages en cabine Voyageur

  • 1 bagage standard qui respecte les dimensions maximales suivantes :
    55 cm x 35 cm x 25 cm – poches, roues et poignées comprises.
  • A noter : 1 housse à vêtement est considérée comme un bagage standard.
  • 1 accessoire (sac à main, ordinateur portable, appareil photo...).
  • Poids total maximal (bagage standard + accessoire) : 12 kg.


Pour ma part, en général, je prends un sac à dos sans ses armatures métalliques (que je mets dans la valise), ce qui permet de le tasser, on ne m'a jamais demandé de peser mon bagage à main..

Je voyage également avec mes chaussures de marche et ma veste moto en guise de veste principale, je mets la dorsale et les renforts dans la valise ou le sac à dos afin qu'elle soit plus souple.

Ne ramenez pas une provision de feuilles de coca... vous pourriez avoir des ennuis !!!!

Pour ceux qui passent par Madrid...

Avec Air Europa (groupe de juillet) : à l'aller, vous arrivez de Paris Orly au Terminal 2 de l'aéroport Madrid Bajaras et vous repartez pour Lima du Terminal 1. Ces 2 Terminaux sont côte à côte et il est facile de passer à pied de l'un à l'autre par les couloirs (envioron 600 m quand même), surtout que vous avez le temps, l'aéroport est très bien indiqué, sinon il y a des navettes. Pour le retour, c'est la manoeuvre inverse.

Maintenant, les indispensables en espagnol

En espagnol, toutes les lettres se prononcent. Le j se prononce rrrr en se grattant la gorge alors que le r se roule. Le ñ se prononce gn. Les 2l = ill. Le v se prononce comme le b. Le z se prononce ss.

Pas de sons "in", "en", "on"... on prononce toutes les lettres !

Une bière, s'il vous plait. Una cerveza, por favor.
Un verre d'eau, s'il vous plait. Un vaso de agua, por favor.
Je veux à boire. Quiero beber.
Bonjour ¡Hola! ou Buenos días
Comment allez-vous ? - Très bien, merci. ¿cómo está usted? - Muy bien, gracias.
Nous allons manger Vamos a comer.
A quelle heure mangeons-nous ? ¿A qué hora vamos a comer?
C'est combien ? ¿Cuánto es?
Merci monsieur, merci madame, merci mademoiselle Gracias señor (segnor), garcias señora, gracias señorita.
Vin rouge Vino tinto (bino tinto)
Une moto Una moto
J'ai mal à la tête. Tengo dolor de cabeza.
Quelle est l'altitude de cette montagne ? ¿Cuál es la altura de esta montaña?
Quel est ce village ? ¿Como se llama este pueblo?

ACTUALITE PERUVIENNE

Préparez vos petits bras musclés, certaines routes risquent d'être plus défoncées que prévues... En effet la saison des pluies de cet été (notre hiver) a été particulièrement violente dans les Andes comme en témoigne la coupure de journal ci-jointe qui concerne un village à 5 km de notre route dans le district de Yauyos, vallée du rio Cañete..

L'équipement local va privilégier la remise en état des routes principales, donc certaine routes secondaires risquent d'être plus sportives que prévu ! Nous envisageons d'ailleurs à nouveau la location d'un 4x4 pour l'accompagnement (si possible un pickup.

 

 

Surtout, ne pas se perdre

Se tromper de route, surtout en haute altitude pourrait s'avérer problématique, voire dangereux avec le risque d'être pris par la nuit au milieu de nulle part.

Ayant personnellement, un assez bon sens de l'orientation (je ressens quand on ne se dirige pas dans la bonne direction), je me suis aperçu qu'au Pérou, il ne fonctionnait pas ! En effet, je pense qu'inconciemment, je fais référence au soleil or nous sommes dans l'hémisphère sud et le soleil tourne à l'envers, passant au Nord. Ce printemps, à chaque fois que je disais à Emilie, ma fille : "Là, on prend la rue à gauche ?" la réponse était invariablement : "mais non, c'est à droite voyons !" et pourtant j'avais regardé le plan de Lima avant de sortir.

Le Pérou possède un Instituto Geografico Nacional (IGN) auquel je suis allé avec Clément. Sur place, on choisit une carte, on la commande et on nous l'imprime. ça revient assez cher, c'est fragile et il faut beaucoup de cartes pour couvrir précisément toute la zone qui nous interesse - pour avoir toutes les routes, il faut prendre des cartes à grande échelle. D'autre part, une carte ne permet pas toujours de savoir avec précision où on se trouve vraiment quand il y a peu de repères sur le terrain.

Il s'avère que Google Earth est en très haute définition pour une grande partie de notre parcours, on voit même les voitures sur la route. Au moins, on est sûr que les routes que l'on voit existent (il y a parfois un petit décalage entre deux images satellite mais rien de bien grave en général).

Il n'existe pas de carte GPS concernant le Pérou ou du moins répertoriant les routes et pistes de manière sûre.

J'ai donc cherché et décidé de fabriquer mes cartes moi-même.

Jai trouvé un plugin pour Tomtom : ttmaps qui prend la main et permet de gérer ses propres cartes (scans de cartes IGN, photos aériennes, cadastre, etc.). Exactement ce qu'il me fallait. J'ai fait des essais autour de la maison et ça marchait. Donc je me suis lancé. J'ai également fait un essai concluant à grande échelle lors d'une balade moto en Normandie.

J'ai choisi les images satellites Google Earth en me mettant à 2,22 km d'altitude ce qui me donne un écran de 2.5 km sur 1.45 km. J'ai balisé la zone qui nous intéresse tous les 2.5 km (0.023023°) en longitude et tous les 1.45 km (0.01319°) en latitude. J'ai donc placé précisément 5200 points de repères en tapant leur longitude et leur latitude...

Les points, en forme de punaises, sont aux 4 angles de mon écran dont je fais une sauvegarde en .jpg. En assemblant dans PhotoFiltre, les copies d'écran j'obtiens des dalles d'une dizaine de km de côté (entre 20 et 30 images assemblées selon les nécessités du parcours) - pour assembler, j'amène les punaises de coins les unes sur les autres. J'ai essayé avec différents logiciels de raccordement de photos mais j'avais trop d'erreurs et je perdais plus de temps qu'en le faisant manuellement.

Actuellement, je suis à 2150 copies d'écran et j'ai assemblé 105 dalles - il ne me reste plus que la côte pacifique à faire. Pour faire une dalle il me faut environ une heure...

Une fois la dalle faite et sauvée en .jpg, il faut la tranformer en fichier image géographique (.ecw) avec un logiciel de conversion : OpenEV_FW.

Enfin, il faut répertorier l'image obtenue avec un autre logiciel : ECW Header Editor où on rentre la projection (GEODETIC pour les images GE), le Datum (WGS84), l'unité, ici des degrés et les coordonnées (longitude et latitude en degrés décimaux) du coin supérieur gauche, il ne reste plus qu'à indiquer la taille d'un pixel en degré soit 0,000016398148° en longueur et 0.000016046229° en hauteur...

Ceci fait on copie la dalle sur la carte SD du Tomtom dans le répertoire maps de ttmaps et il n'y a plus qu'à vérifier en tapant des coordonnées géographiques sur tomtom, on doit retrouver le même point que sur Google Earth.

Mes cartes sur l'écran du Tomtom sont à l'échelle 1/10000, 1cm pour 100m donc très précis.

écran GPS image de Manchay, le carré sombre est à l'émplacement des coordonnées que j'ai tapées.

 

On peut ensuite rentrer un itinéraire tracé sur Google Earth ou ailleurs et il n'y a plus qu'à le suivre...Une croix montrant notre position, elle doit correspondre à l'itinéraire. cqfd.

Avec un itinéraire. La croix rouge représente ma position réelle, ici la terrasse de la maison. Le tracé bleu correspond au parcours que j'ai fait à pied pour capter le signal ;-))

 

Pour les zones de Google Earth de moins grande définition (il y en a quelques unes dont l'étape Huancayo-Ayacucho) je me place à 8,88 km pour avoir quelque chose d'acceptable, évidemment moins précis.